7.5.08

Mercredi 30 Avril 2008 - Le Bikini, Toulouse (31)

Le Bikini, la salle mythique de mon adolescence. L'endroit où j'ai certainement forgé mes premiers souvenirs de concert rock. Tout le monde est bien sur au courant que ce premier lieu mythique a explosé avec l'usine AZF, le 21 Septembre 2001, mais la nouvelle salle à ouverte depuis la rentrée 2007 avec des conditions rarement vu dans un club de concert en France. Objectivement, c'est le meilleur son que j'ai entendu dans une salle.
Tout ça pour dire, que ce soir pour la première fois, on est à la fois ravi et impressionné de jouer dans un temple pareil.
C'est le collectif Antistatic, réunissant des groupes à forte consonnances metal (Psykup, Sidilarsen, Manimal...) qui organisent l'événement. Le principe est simple, chacun des groupes engagés s'amusent à reprendre des artistes dont le nom commence par la même lettre que leur propre groupe. Le jeu est bougrement intéressant, et le défi à relever. Ajouter à ça, une soirée "Mauvais Goût" en after, et vous comprendrez que la soirée vaut le déplacement.
L'affiche est belle, il y a au total 10 groupes, qui font trois reprises chacun. On a préparé un peu le truc de notre coté, à l'ancienne comme d'habitude, et les reprises seront donc Johnny Cash, Compagnie Créole, et Francis Cabrel.
Arrivés sur place, on est accueilli par Tonio d'Antistatic, qui nous explique en moitié moins de temps qui nous faut pour comprendre, le déroulement de la soirée. Backline commun, pas de balance, les groupes s'enchainent vite, pour pas terminer les concerts au petit matin. On retrouve sur place, nos copains de Sortie 15, Mathieu, et Mulot de Face-B, Nolentia, Patrick du Fairfield, et quelques bons costauds qui fait bon de revoir. Apéro, repas, et c'est déjà à Sortie 15 d'ouvrir les hostilités. Il est tôt, mais il y a déjà beaucoup de monde, et les premiers noeuds au ventre s'installent...Sabrina "Boys, Boys, Boys" pour le groupe Progrès SOn, avec les Mathieu de Face-B bien déchainés. Leur déguisement sont bien drôle et un bon moment sur leur concert.
Le Mulot pour Sortie 15
Nolentia que j'apprécie beaucoup dans leurs compositions, s'attaquent entre autres au Negresses Vertes en mode blastbeat. Un régal. Avec des basses a te remonter le coeur jusqu'au fond des amygdales.

Je vois pas tout de la suite des concerts, mais on retiendra Nabass, trio accoustique, avec un chanteur oriental avec superbe voix (et le batteur de Psykup me souffle t'on dans l'oreille), Que de la Bouche avec un pélo de Fabulous Troubadours, avec une belle reprise de Queen.
La salle est bien remplie, on final comptera au moins 900 personnes. On joue à la fin, avec les "gros groupes" qui envoient. La salle est grande, donc je perds souvent mes compères, on se donne rendez-vous 30 minutes avant dans les loges manière de se préparer.
Mato que j'ai pas vu depuis un moment, est avec ses copains et copines de Luchon, et je redoute un peu son omniprésence au bar avec le concert.
"C'est bon je gère ! T'inquiète me dit-il " Pendant ce temps là Fumulubudu et Comodor 64 mettent une branlée à Manu Chao, ce qui fait sacrément plaisir à entendre.
Vint ensuite le groupe My Own Private Alaska, side - project du chanteur de Psykup, avec piano. Ca fait plaisir à entendre parce qu'à la différence de nous, ils sont musiciens, donc très pros, et super en place. C'est une agréable surprise que leur concept avec piano. La reprise de Metallica est impressionante de facilité. L'écoute de leur disque ne m'avait pas laissé une grande impression, du coup va falloir que j'écoute d'une oreille plus attentive.
Sidilarsen et sa musique, c'est vraiment pas du tout ma tasse de thé. Le genre dance-metal-indus, qui m'amène vite à partir re écouter un bon vieux Discharge. Pas mon style du tout, mais il y a rien dire, sur scène c'est l'amérique, ça joue très très bien, et leur concert est vraiment au dessus du lot.
Je verrais malheureusement pas Kebous, le nouveau projet de Laurent des Hurlements de Léo, puisqu'ils jouent juste avant nous. Par contre croiser la section rythmique des Sleepers dans les loges en sachant qu'ils jouent juste avant, et bien ça met pas du tout en confiance.
C'est finalement à nous d'attaquer, les techniciens son et lumières sont aux petits soins, super à l'écoute, et patients après 8 groupes dans les jambes. Un gros chapeau pour leur disponibilité et leur gentillesse. J'en connais qui auraient tout envoyer bouler à leur place.



Nos 3 morceaux se passent tant bien que mal, on joue vraiment pas très bien, Mato casse deux jacks (sur 3 morceaux c'est fort), j'embrouille dans la pédale switch (Il y avait 3 sons différents, donc 3 boutons, trop compliqué...), mais malgré tout le son est super bon sur scène, la salle est pleine, et c'est finalement un régal.
Manimal, vainqueur de l'édition précédente, cloture la soirée, avec un gros spectacle, je suis un peu déçu que les versions soient pas en death metal, comme leur morceau, mais c'est pareil, ça joue super bien, ça chante super bien...Comment ça trop bien?
L'after Dj, est vraiment de mauvais goût, la fête est belle, je passe au moins une heure à parler de Francis Cabrel, avec Laurent de Kebous, et plein de monde. Dodo très tard.
un grand merci à l'équipe Antistatic pour leur taf et leur disponibilité. Merci aussi à Muddy et mp3Merlin pour les photos.

Samedi 26 Avril 2008 - Hotel de la musique Capellette, Marseille (13)


Petit dodo dans le camion, et un after soirée un peu délicat la veille en compagnie des Nichiel's, et nous voilà reparti sur la route.
Je monte dans le camion des Nichiel's jusqu'à Marseille, pour profiter un peu de nos nouveau copains. Skimo, nous avait tellement parler d'eux, que je me languissai de les rencontrer. Les coquins ont apparemment de belles habitudes dans leur camion ; il s'agit de bosser des morceaux pour les jouer le soir même. La reprise du jour sera donc, "Love Story" de Sales Majestés, qu'on bosse à l'ancienne dans le camion, la guitare sur les genoux. C'est pour ça qu'on fait du punk rock je pense, parce que c'est accessible et adaptable en toutes conditions. Dur de faire le tri dans les chansons des Sales Maj' pour trouver un texte potable, il nous semble que cela là s'en sort pas trop mal.
On prend la nationale avec les Nichiel's pour économiser les frais, tandis que mes collègues Fiasco passent par Nimes pour déposer Marjorie. Résultat, toute l'équipe arrive ensemble sur Marseille pour retrouver Manu et Nico du groupe Menpenti et de l'association Chavanna.
Comme notre précédente venue, à Marseille, il y a 1 an et demi de ça, le concert à lieu dans un hôtel de la musique. C'est des locaux de répétitions la majeure partie du temps, et une petite salle de concert, lorsque cela est possible. Le concept est spécial, mais on commence à s'y habituer.
C'est super de retrouver les costauds de Menpenti, on est bien fan de leur premier album qui passe en boucle à Toulouse, et on ne se lasse pas de leur montrer à quel point on connaît les textes par coeur.
Le concert commence avec le groupe Delko de St Etienne, en galère de date sur Marseille, et donc en dépannage ce soir. C'est pop-rock, un peu a la Sonic Youth, les guitares sonnent super bien, mais les voix me dérangent beaucoup. Viennent ensuite, The Anonymous Pregnants, trio Marseillais, qui débute. Les jeunes sont bien cons, jouent pas très bien, mais je préfère largement l'ambiance qu'ils dégagent comparé au groupe précédent. En plus, ils reprennent les Ramones alors...
On inverse l'ordre de passage de la veille, et on enchaîne donc par la suite. Faut raccourcir les sets une fois de plus, c'est un peu pénible à force de jouer 30 minutes, donc on fait un peu nos rock stars du dimanche. Nico en profite pour nous vanner un peu avec ça...
Mine de rien, on joue le temps qui nous est imparti, et on envoie la sauce. IL y a vraiment pas grand monde, mais le peu de gens qui sont là sont ravis d'y être, et c'est la belle fête, on raconte pas mal de conneries, Dick se laisse avoir par le coca empoisonné de Menpenti et finit un peu saoul après le concert.
Nichiel's envoient un bien meilleur concert que la veille, plus détendu, et largement plus fougueux. Le bassiste, Nicolas Poisson, finira en slam avec sa 4 cordes sur les Marseillais.
On vend un peu de merch, on rencontre les gars du groupe Lazy Bastards et du zine
Fin de concert, on invite tout le public (une petite vingtaine de personnes) à sortir avec nous sur le vieux port, pour rencontrer les acteurs de Plus Belle La vie (oui c'est ma grande passion).
La soirée sera longue et mouvementée, mais ça c'est une autre histoire.


Dick et le coca qui rend fou

5.5.08

Vendredi 25 Avril 2008 - Barock, Montpellier (34)

Cela faisait un petit moment, que nous avions prévu ce week-end, en compagnie des Nichiel's de Chambery. Après moultes déboires d'organisation, et de disponibilités, on se retrouve tout de même à partager deux dates pour cette fin de semaine.
La première est donc Montpellier, ville que l'on connaît bien pour y avoir joué je pense, plus de fois qu'à Toulouse. C'est nos copains de Pretty Johnny, the "next big thing", la relève de Leptik Ficus qui organisent le concert. C'est un week-end particulier puisque on fête aussi l'anniversaire de Jules, qui prend encore une année dans le cornée. On part après le travail sur toulouse (enfin pour ceux qui en ont). On embarque pour le week-end, Cyril, collègue de Mato, qui va filmer les concerts pour d'éventuels clips live.
Je prend le volant au départ de Toulouse, pour une fois n'est pas coutume, soulager un peu Boeuf. L'intéressé se retrouve donc à l'arrière avec Mato et Cyril, et ses derniers en profitent pour soulager la valise de bière, qui verra même pas l'arrivée sur Montpellier.
Record presque battu, on arrive sur les lieux du concert à 21H passés. Le nouveau GPS de Jules est très joli, mais on a tout de même du mal avec les nouvelles technologies...
Ce soir, il y a donc les Nichiel's à l'affiche, mais aussi nos copains de Otaké, que nous avions pas vu en concert depuis un bon bout de temps.
L'oreille de Nans le bassiste semble se rétablir, leur disque est sorti, les voilà donc prêt à envahir les salles de l'hexagone et ailleurs. (Ils prévoient d'ailleurs une tournée jusqu'en Israel avec Anti-Clockwise)
Le bar est sympa, une bonne cave comme je les aime, et même si le patron semble un tantinet antipathique, les conditions sont chouettes.
C'est Otaké qui attaquent, devant un bon parterre d'ami(e)s. Le set est bien rodé, les nouveaux morceaux sont chouettes, c'est bien rock'n'roll comme je l'aime. Un bon mix entre Motorhead et les Shériffs. Le seul réproche que je pourrais leur faire, c'est les paroles qui semblent un peu tourner dans le même registre.
Nichiel's enchaîne, la cave s'est malheureusement un peu vidé, mais le trio de Chambéry, ne semble guère s'en soucier. Les passages 2-temps, à la double pédale, ramone bien, le chant est un peu sous mixé. Mais je passe un bon moment devant leur concert. Un sacré débit de connerie aussi de leur coté.
On cloture la soirée, il y a pas mal de copains devant, l'ambiance est sympa, les potes de Mato s'occupe du pogo, et on fait le concert à l'ancienne, et à l'énergie. Antho de Pretty Johnny, nous fait l'honneur d'un featuring, le temps de "Evolution d'une génération", le bougre a à peine 20 balais, et joue déjà mieux de la guitare que Mato et moi réunis.
Bonne ambiance générale, et une soirée sympa.
Dodo chez Julie, notre superwoman Montpelliéraine, qui nous sort toujours des situations les plus incongrues.
1000 merci à elle, et bien sur au Pretty Johnny.

Samedi 12 Avril 2008 - Le Médiator, Perpignan (66)


Réveil 9h, et une courte nuit dans le museau. J'ai un mal de gorge impressionant, sans doute à cause de la nuit passée dans le froid. Je m'insurge contre mes camarades, parce qu'en allant chercher les duvets au camion, ils ont oublié le mien. Le temps de remettre les yeux en face des trous, et j'aperçois le sac de couchage en question au pied du lit. J'ai sans doute oublié mon cerveau à Toulouse.
Puisque l'on en parle, hier j'ai oublié tout le stand du merchandising à l'appartement. On décolle donc en début de matinée, afin de rattrapper mes erreurs de la veille.
Pause éclair à Toulouse, et direction la Catalogne française. Je vois rien du trajet, installé confortablement sur la couchette du camion.
Arrivés sur place, on retrouve nos collègues de Saturn qui organisent le concert, ainsi que les Freygolo que l'on avait pas croisé depuis un bout de temps. Balance rapide et efficace, le temps au Parcel Bomb d'arriver et de saluer tout ce beau monde. Une belle brochette de copain ce soir, la soirée s'annonce bonne.
Le concert à lieu dans la salle consacrée au bar du Médiator. C'est beaucoup plus petit que la grande salle du bas, dans laquelle nous avions joué au mois de Novembre avec Guerilla Poubelle, mais ça nous correspond certainement un peu mieux.
Petit tour en ville pour profiter des 5 degrés en plus que Perpignan nous offre, les Freygolo nous racontent leur expérience au Japon, les yeux s'éclairent dans les yeux de Nico, dès qu'il aborde le sujet. Forcément que cela doit marquer les esprits.
Nous avons le reste de l'après-midi devant nous, et on le passe dans les loges à regarder des conneries sur internet avec les niçois. Apparemment on partage le même goût pour les groupes franchement pas terrible, voir même très mauvais. Du coup, on se lasse pas de s'échanger nos dernières trouvailles.
Bon et fabuleux repas, le catering est excellent. C'est les locaux de Parcel Bomb qui attaquent. J'attendais pas mal de voir le groupe en concert, les morceaux de la démo sont bien sympas, en tout cas dans la veine de ce que j'écoute en ce moment. Le concert est chouette, ça sent le manque de camion, mais ca présage du bon pour la suite.
On enchaine derrière, le son est vraiment cool sur scène, apparemment en façade ça le fait aussi, on prend du bon temps. Au premier rang, il y a un parterre de jeunes adolescentes venues fêter les vacances, c'est sympa, mais ça fait un peu bizarre de jouer devant des gens si jeunes.
Fin de concert, les mêmes adolescentes viennent nous demander des médiators. On aura tout vu. J'ai beau expliqué que ça coûte cher, et que nous sommes pas Tokio Hotel ni Guerilla Poubelle, mais en vain...Dick va même leur dire que c'est pas parce que nous sommes à la salle "El mediator" qui faut en demander...Sur le coup, c'était drôle.
Freygolo envoie comme d'hab un bon concert, ça joue vite et bien, et les morceaux du dernier album sont des gros tubes barre. Je suis résolument fan.
After tranquille avec nos copains de Saturn, on se couche tôt sauf Mato qui fait honneur un peu à l'accueil de nos amours catalans.

25.4.08

Vendredi 11 Avril 2008 - Local Brass'Ages, Bourlens (47)

Un petit concert des familles, chez nos ami(e)s de l'association Brass'Ages, qui sont certainement dans notre top 5, question sympathie/accueil/certitude de passer une bonne soirée.
Du coup, on le prend à l'ancienne, avec le flegme qui nous caractérise, et on se permet de se perdre, en ratant la sortie d'autoroute qui ne fallait pas rater. On s'en soucis pas trop, il fait beau, il fait chaud, les paysages sont magnifiques... Mais au final, on arrive sur le lieux du concert à 20h30.
A peine sortis du camion, Mato se précipite le long d'un mur du village, afin de se vider la vessie. Manque de bol, le mur en question est celui d'une voisine pas friande des concerts organisés par Brass'Ages et des nuisances sonores qui en découlent. Résultat, premier scandale, premières tensions avec les voisins, et Mato qui a du mal avec les excuses en public.
Comme d'habitude avec la bande a Katia et Marco, et bien on mange bien, on boit beaucoup et les conditions sont exemplaires.
Stef et Sabine, des amis de la région on fait le déplacement, on retrouve aussi notre pote Yoshi, Joe, Gisèle, et quelques frimousses connues.
The Shelters sont le groupe de première partie, emo-rock a mèche, qui nous viennent d'Agen, c'est décidemment pas trop mon truc, mais c'est plein de bonne volonté. Je dois avoir vraiment un problème avec ce style de musique.
Notre concert est sympa, on a l'impression d'être à la maison, et on a du mal à quitter les planches.
Résultat, on jouera 1h20, des reprises, des débilités,et au final encore une excellente soirée.

24.4.08

Vendredi 22 Mars 2008 - La Poudrière, Belfort (90)


L'association Mighty Worm fête ses 5 ans. Pour l'occasion, deux soirées sont organisées. La première au Cylindre, à Larnod-Besançon, et la seconde sur Belfort, dans la très belle salle de la poudrière.
C'est dans cette dernière, que nous sommes programmés avec une quantité de super groupes. Il neige sur Belfort, mais cela semble monnaie courante par chez eux. Notre copain Mike Baroud de Paris à fait le déplacement, il nous retrouve directement à la salle, pour assister au nombre incroyable de débilité, que seuls les membres de Mighty Worm ont le pouvoir de déblatérer. De mon coté, la grippe ne faiblit pas, alors j'enchaîne les siestes dans le camion. C'est Jean Loose des Rebels Assholes qui nous fait le son, l'animal ça sent sort très bien au balance. Et à peine suis-je réveillé, que c'est déjà l'heure de goûter au couscous de la maman de Toufik. Un régal.
On a la lourde tâche d'ouvrir le bal, devant un public qui commence à arriver. Les conditions sont excellentes, la salle est super chouette, mais c'est jamais facile de commencer. On s'en sort pas trop mal dans l'ensemble.
Je vais pas vous détailler la suite de tous les groupes. On passe juste des supers moments devant les concerts de Nedgeva, qui sont certainement les nouvelles stars du genre, et Rebels Assholes qui font un sacré match à domicile. Sous l'emprise de quelques boissons houblonnées, je retrouve ma robe de femme mûre qui me siet à merveille. La fête bat son plein, et c'est l'occasion de recroiser les Hellbats, la fabuleux Boule-de-feu, Ben, Lucas et tous les costauds de l'association Mighty Worm.
Mike Baroud à une sacrée fougue,il devient officiellement le roi du slam, en glissant sur scène, et s'écroulant sur le retour.
Une soirée aussi débridée que l'en est son récit en somme.



8.4.08

Vendredi 21 Mars 2008 - Le Tiffany, Lons le Saunier (39)


Départ le jeudi soir de Toulouse. Cela nous fait rater la release party des Greedy Guts, mais au moins, on est sur d'être à l'heure au concert du jour. Gros flemmards du sud que nous sommes...
La veille chez nos copains de Leptik Ficus et One Again Asso a été un peu mouvementé. Je me réveille donc encore plus malade que les jours précédents...
Pas grand chose à vous raconter sur le trajet, je le passe en couchette à me battre avec la grippe.
Vi(n)ce remplace Boeuf pour ce week-end, c'est aussi un sacré bon routier, il enquille la route, comme Jules s'occupe d'un sandwich américain.
Sur place, le Tiffany est un bar super chouette, j'évite avec soin l'épisode matériel, et on retrouve nos copains des Rebels Assholes, en forme comme à chaque fois.
La mienne de forme est certainement pas au beau fixe, la pharmacienne locale m'envoie directement chez le medeçin qui m'accueille à bras ouvert un peu avant 20h.
Bourré de médocs, l'affaire est plus rassurante.
C'est Ben et ses collègues de l'asso Road Trip qui nous accueille, ça fait plaisir de voir la nouvelle génération prendre la relève de cette manière... Les conditions sont vraiment cool, Jean Loose assure comme un chef au son. Et le groupe de première partie, Tidalwav est une sacré bonne surprise. Trio de jeunes lycéens, ca joue super bien, c'est fun et malgré que cela soit une majorité de reprises, ca s'annonce très bon pour la suite!!
The Rebels Assholes envoie derrière, les nouveaux morceaux sont terribles, j'ai vraiment hate d'entendre le nouvel album.

On termine le bal, on joue pas très bien, donc on mise tout sur la patate...on passe un excellent moment, avec comme point d'honneur, la fin du concert avec les Rebels Assholes, entre boeuf punk rock, et concert hip hop featuring Jean Rémi.
Du grand art.
Dodo à Besançon au Mighty Appart.

Mercredi 19 Mars 2008 - L'autan, Toulouse (31)


Retour au bercail, avec un bon concert en perspective avec les collègues Albigeois de Dirty Fonzy, qui fêtent ce soir à Toulouse la sortie de leur tout nouvel album, et en prime l'anniversaire d'Angelo Papas !
De notre coté, on a pas joué depuis Octobre a la maison, et encore c'est à l'autan, on y peut rien, on s'y sent bien.
Ce soir c'est aussi l'occasion de fêter la paternité d'Abdel de l'Autan, donc plein d'occasions pour passer une bonne soirée.


Je tiens une bonne grippe, avec 39 degrés relevés un peu plus tôt dans la journée. Midier me file le reste de ses cachets, et puis on commence le concert. Guillaume le sondier des Dirty, nous assure bien le son, donc c'est vraiment chouette !
La maladie facilite pas trop le concert, mais on s'en sort pas trop mal. Le bar est plein, (113 entrées payantes), on passe un super moment sur scène.
Dirty Fonzyen café-concert, ca le fait aussi...Ca sent bon l'amérique, le son est terrible, et les nouveaux morceaux tubesques a souhait. Leur fin de concert est bien chaotique, ca se lâche beaucoup plus que sur les grosses scènes et c'est pas pour nous déplaire.


Merci à Mr Zède et Muddy pour les belles photos !

26.3.08

Samedi 15 Mars 2008 - Petit Théatre, Marmande (47)


Réveil au milieu de la campagne basque, les oiseaux qui piailllent, les cerisiers qui commencent à bourgeonner et les flatulences de Jules. La vie, la vraie.
Notre hôte JB et sa compagne, très sympas, nous indiquent la marche à suivre pour rejoindre Marmande. Après un rapide arrêt dans un restaurant de haute gastronomie américaine, nous revoilà sur la route, pour rejoindre la capitale Lot et Garonnaise.
Encore une fois, nous voilà à l'heure, et même en avance. Faut croire que nous commençons à être sérieux.
Après avoir récupéré notre compagnon Boeuf, On retrouve sur place les copains de Guerilla Poubelle,Bad Chickens ainsi que Yoshi, et plein de costauds de l'organisation. Schéma habituel, balance, stands, et petite virée au bistrot du coin, boire une boisson anisée. Forest, qui remplace exceptionnellement Pat Le nerveux à la basse dans les Bad Chickens me montre à quel point lui aussi, il sait imiter les dinosaures à merveille.
A notre retour, les fabuleux Saturn sont en pleine balance. Toujours merveilleux de les revoir.
Super repas, je mange plus que de raison, et on attend patiemment notre tour avec la belle équipe du jour. Les Bad Chickens, sont l'équivalent de nos Rebels Assholes question débilité. Autant dire qu'il y a du niveau.
The Noxious ouvrent le bal, metal hardcore local. C'est pas trop mon truc, mais le public à l'air d'accrocher.
Criança s'installe derrière, Yoshi m'en avait tellement parler que j'avais hâte de voir ce que cela donnait sur scène. Le son est pas terrible, mais il y a plein de bonne idées...Et puis chapeau bas, parce que pour monter sur scène, avec l'esprit autant enfumé, faut avoir les tripes bien accrochée.
Saturn enchainent avec pas mal de nouveaux morceaux. Le set est vraiment trop court, on a pas le temps d'apprécier vraiment que c'est déjà a nous derrière. Vivement le nouvel album des catalans, qui va être une vraie tuerie. Les morceaux plus hardcore défouraillent vraiment.

Les ami(e)s des associations locales "Brass'Ages" et "After Before" ont fait le déplacement, c'est toujours un plaisir de les recroiser. Deux couples, avec qui j'aimerais bien partir en vacances toute ma vie.

De notre coté, on s'en sort pas trop mal, c'est franchement pas notre meilleur concert, mais la machine se met en route doucement. Arrivé au 2/3 du set, on me fait signe que c'est le dernier morceau. J'ai pas du tout comprendre, ou alors on s'est encore fait avoir par un autre groupe qui s'est permis de déborder sur son temps.
Bad Chickens envoie le gros concert, les 5 choeurs en avant, avec la fabuleuse voix de Forest, ca déglingue à foison.

Puis Guerilla cloture le bal, avec les concerts qui ont l'habitude de donner. Jouer tous les week-ends, ca produit une vraie machine de guerre scénique. Le meilleur moment est sans contexte celui que je rate, où Till change les paroles de "l'école de la rue" : "j'ai appris à me branler, à me branler en pensant à Romain..."
Ca réveille mon homosexualité latente, et flatte mon égo ultradémesuré. Un régal.
Au retour on embarque illégalement Alex de GxP pour dormir à la maison, et dès le premier rond-point à la sortie de Marmande, on tombe sur la police. Nous sommes 7, au lieu des 6 places prévues dans le camion, on redoute un peu l'alcootest, mais Boeuf, grand seigneur, se joue avec merveille du contrôle, et repart comme un prince, avec son test négatif. C'est ce qu'on appelle la classe.

17.3.08

Vendredi 14 Mars 2008, Le Kixkill, Bayonne (64)


Après un réveil douloureux, suite entre autre à la venue des Bad Chickens sur Toulouse, et quelques fioritures festives du jeudi soir, faut se remettre sur pied pour le week end concert qui nous attend.
Je retrouve l'équipe de l'orchestre au sortir du travail, direction local et camion pour le départ vers le pays basque. Boeuf, notre fidèle copain qui nous coucoune le week end durant les concerts ne pourra malheureusement nous rejoindre que demain, c'est donc camille l'amoureuse de Jules qui s'octroie du rôle de camionneur.
Je décide donc de l'appeller David pour le reste du week-end.
Nous sommes sacrément en retard, j'ai le ventre qui manque " d'appeller raoul " à la sortie de chaque virage, mais nous arrivons finalement au bar bayonnais aux alentours de 20h30.
No Yzy est le nom du groupe qui organise le concert. Une belle brochette de débile aussi.
Sur place, il y a Biarritz - Albi à la télévision, et le moins que l'on puisse dire c'est que ça interesse les foules. Je croyais que la fascination du ballon ovale, concernait que Toulouse, mais faut croire que non.
Petite paella, le bonjour au copains de Brainshake et Général Braguette et No Yzy attaque leur concert. C'est du gros rock'n'roll, stoner, qui tâche, ça va droit au but, c'est bien joué, il y a rien a redire tellement ca envoie ...
On enchaine derrière, avec un coupure de courant au bout du 3ème morceau. gros blanc, on se retrouve comme des nazes a pas trop savoir quoi dire...
La suite se passe à l'ancienne, avec un son aussi bon que si on jouait dans le coffre de ta 205, avec les amplis branchés sur la batterie du véhicule en question.
On finit tranquillement avec des ami(e)s déplacés pour l'occasion, le dodo se fait dans une belle et grande maison dans la grande tradition basque.